Pour bien des entreprises, un logiciel est un outil professionnel important souvent indispensable. Par ailleurs, l'investissement dans des logiciels représente en moyenne seulement 2 % des dépenses en ressources humaines. L'utilisation de logiciels professionnels sans licences est punissable. Chaque entreprise doit donc bien se demander si le jeu en vaut vraiment la chandelle. Assurez-vous que vos licences sont en règle. Apprenez-en davantage ci-dessous sur les risques que vous encourez si ce n'est pas le cas.
« Nous avions déjà entendu parler de BSA, mais nous n'aurions jamais imaginé qu'ils soient si actifs en Belgique. Il semblerait qu'un de nos anciens collaborateurs ait envoyé un message à BSA, car, du reste, personne ne savait que nous étions en possession de différentes copies de programmes de traitement d'images. Leur inspection fait qu'à présent, certaines de nos clients et fournisseurs sont au courant. Nous n'aurions jamais pensé qu'on puisse en arriver là. Outre le revers financier que nous avons subi, nous devons à présent chercher à compenser les dégâts que nous avons subis en termes de réputation. »
« Je croyais dur comme fer que toutes les licences de nos logiciels étaient en règle. Précisons le contexte : nous avons récemment fusionné avec une autre entreprise, qui n'avait visiblement pas fait de la gestion des licences de logiciels une priorité. Nous ne nous étions pas encore réellement penchés sur la question. Avant même d'y arriver, nous étions confrontés à une inspection de BSA. Nous regrettons de ne pas y avoir accordé une priorité suffisante et que la fusion ait occulté cet aspect. »
« Nous subissons encore maintenant les conséquences de l'inspection de BSA. Heureusement pas sur le plan financier, car nous étions et sommes toujours une entreprise avec une bonne santé financière. Mais certains de nos clients sont devenus plus prudents et hésitent à placer de nouvelles commandes auprès de nous. Le plus ennuyeux est que je pensais que tout était en règle. Mais c'est visiblement le nombre élevé de progiciels avec lesquels nous travaillons qui a entraîné un mauvais suivi de notre croissance par les collaborateurs du département informatique ces dernières années. Tout ce qui nous reste à faire est de veiller à ne pas laisser ce préjudice à notre réputation miner notre croissance. »
« Nous avions effectivement acheté quelques licences, mais pas toutes. Nous sommes alors visiblement entrés dans la ligne de mire de BSA, bien que nous ignorons encore comment. Comme les logiciels de CAO et de design sont onéreux, les amendes étaient équivalentes. Une question épineuse qui nous touche beaucoup en cette période économique difficile. Rétrospectivement, on est certain d'agir différemment à l'avenir. »